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 Vincent de Bertolis || I'm everything you can't control

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Vincent de Bertolis
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MessageSujet: Vincent de Bertolis || I'm everything you can't control   Lun 26 Mar - 22:10



Nom et Prénom : Vincent William Gabriel de Bertolis
Âge : Bientôt 24 ans
Nationalité(s) : Française
Statut Civil : Célibataire jusqu'à preuve du contraire
Ville et date de naissance : Né à Lyon, le 18 mai 1995
Orientation sexuelle : Aucune orientation sexuelle définie
Métier : Garde du corps en agence
Race : Païen
Faction : /
Foi magique : Intacte
Sixième sens: /
Pouvoir originel: Séduction, même si persuasion lui irait bien mieux
Crédit Avatar: Stephen James









18 mai 1995, Lyon. Jour de ma naissance, dans le plus grand anonymat.

8 décembre 2001, j'avais 6 ans. Première rencontre avec le sang humain, première rencontre avec le géniteur aussi. J'peux encore entendre le cri de ma mère, j'peux encore voir son visage déformé par la souffrance, par la peur. L'effroi.

15 mai 2002 Ce jour-là, j'ai appris que j'étais un sur-homme, un increvable, un surpuissant. Un problème au cerveau, et me voilà incapable de ressentir la douleur. Tape, essaie. J'plierai pas, je plie jamais.

5 novembre 2014, j'attaquais ma 20e année sur terre. J'l'ai rencontré, si vivant, si pétillant. Et j'ai voulu tout lui arracher. Tu comprends pas c'que fout cette date ici ? Assieds-toi, me coupe pas, j't'explique.
Cette date, elle est importante pour toi, maudite pour moi. Cette date, elle te prouve que j'suis pas un cinglé, pas complètement, elle te prouve que je suis capable de sentiment. Alors imprime-la dans ton crâne, l'oublie pas quand j'te détruirai. T'aurais pu être ce mec, t'aurais pu être ma faiblesse.

27 mars 2018 Je me suis fait jeter comme un malpropre d'une maison où j'étais pas chez moi. Jeté comme un paria, plus riche que jamais. Tiens-toi prête Londres, j'vais te mettre à feu et à sang.



Je pose ma valise et je regarde autour de moi. Ce duplex est on ne peut plus parfait, tout en froideur et sans personnalité, un peu comme toutes les maisons dans lesquelles j'ai vécu.
J'suis né dans une famille de noble, et ils n'avaient de noble que le titre. Les soirées mondaines, les associations. Les présentations et les financements dans la recherche pour endiguer la pollution. Une sombre mascarade, j'vous le dis, et je suis bien placé pour en parler. Le but ? Se faire bien voir par la société, si bien que quand mon géniteur a fait sa grande entrée sur la scène publique en tant qu'alpha de sa meute, personne n'a semblé s'y opposer. Tous des enfoirés.


18 mai 1995, Lyon. Jour de ma naissance, dans le plus grand anonymat.
Ma génitrice m'a mis au monde chez elle, entourée d'un simple médecin et de deux sage-femmes qui connaissaient on ne pouvait mieux leur boulot. Je pleurais pas, à ce qu'il paraît, je peux pas vous dire, j'en ai pas de souvenirs.

J'ai pas connu l'amour d'une mère, et j'en voulais pas de son amour. Elle était sale, vulgaire avec sa tonne de maquillage et ses habits courts, à se demander d'où était sorti son titre, même dans chacun de ses gestes, elle puait la prostituée.
Quand elle venait me voir, c'était pour vérifier qu'on m'inculquait correctement les bonnes manières, les foutaises qu'il fallait savoir pour briller dans cette société pourrie. Elle m'enfermait, par peur, disait-elle, que je l'abandonne comme tous les autres. Ce qu'elle voulait en réalité ? Que je rachète son nom, moi, le fils illégitime, le bâtard, celui qu'on regarde de haut. J'étais son jouet.

8 décembre 2001, j'avais 6 ans. 
Et comme d'habitude, je me débrouillais pour me faire un goûter. « Ne dérange pas les cuisiniers pour ça. » Et si je le faisais quand même, je me prenais une raclée. Alors j'ai vite appris à manier le couteau, tellement que ce jour-là, alors qu'elle avait décidé qu'elle serait sur mon dos toute la journée, je me tournai pour lui montrer à quel point elle m'ennuyait. Son sang tâchait autant le sol que mes vêtements. Et son cri, son cri… Un régal pour mes oreilles.

C'est ce jour-là que j'ai rencontré mon père. Il était là quand j'ai enfin eu le droit de sortir de ma chambre, à côté de ma génitrice dont la tête était enveloppée d'un large pansement. Je souriais largement de voir cette folle dans cet état.
Je savais pas, au début, qui était mon père. Outre que le dégoût que j'ai vu dans ses yeux, j'y ai lu de la haine pour ma génitrice, la déception aussi, et un grand regret. « Pourquoi j'ai pas mis de capote quand j'l'ai prise sur cette table ? » J'imagine qu'il pensait ça quand il a posé ses yeux froids sur moi. 

Il a étouffé l'affaire à coup de billets.
J'ai déménagé juste après.

La vie chez cet homme n'était ni plus dure, ni plus facile. J'étais caché aux yeux de tous, formé à être l'enfant parfait, préparé à être évincé si la femme de mon géniteur venait à donner la vie.
Les corrections étaient violentes, je sais à quoi ressemble les blessures de fouets et de martinets, et sa frustration l'était d'autant plus que je ne ressentais rien de ce qu'il me faisait subir. Il tapait de toutes ses forces, me brûlait et rien ne fonctionnait pour me faire hurler, pleurer, souffrir.

15 mai 2002, quelques jours avant mon anniversaire qu'évidemment on ne fêtait pas. Pourquoi ? Parce que j'étais pas l'enfant voulu.
Après une batterie de tests tous plus sophistiqués les uns que les autres, le diagnostic tombe. « Analgésie congénitale » Ça sonne savant hein ? Juste une manière intelligente de dire qu'on pourrait m'amputer d'un bras que j'sentirais que dalle. Mon père savait, à ce moment-là, que les sévices corporels ne servaient plus à rien, même si je prenais des cachets, alors il est passé aux mentaux.

Mon amour de la nature ? Je le tiens de lui. Tu vois pas où je veux en venir ? Assieds-toi et patiente.

J'aimais sortir, les espaces verts, l'air libre. J'avais ce besoin de courir à travers les arbres, de m'étendre au milieu de nulle part et d'écouter alentours. Comme lui. Et étonnamment, j'appréciais ces bribes de journées où, tous les deux, on s'éloignait de la vie pour se perdre en montagne, à pister, à sentir le monde. La liberté.
Parfois, il m'arrivait d'attraper des petits animaux pour les dépecer. De les regarder, les pattes clouées, agoniser puis s'éteindre. Mais ça lui convenait pas.
Et quand je lui convenais pas, il m'enfermait. Il me laissait dans cette bâtisse froide, impersonnelle, qui puait l'after-shave et mon sang jusqu'à ce que j'imprime dans mon crâne d'enfant la bonne conduite à tenir. J'ai vite appris la bonne conduite à tenir.

Je me cachais pour arracher les ailes des oiseaux avant de les relâcher, pourtant soignés. Je les admirais du haut de ma fenêtre, dépités de plus pouvoir voler. On me prend ma liberté ? Je vous prends la vôtre. Sans regret.

Je crois que mon père a fini par se résigner, il devait se douter que je continuais, mais il n'avait pas les preuves pour m'inculper.

7 juin 2005, j'ai eu 10 ans.
La femme de mon géniteur était une personne douce, gentille et polie. Toujours dans l'inquiétude de l'autre, toujours dans la compassion et la générosité. Je la détestais.
Par chance, elle était tombée enceinte neuf mois plus tôt, et elle a mené sa grossesse à terme sans souci notable, à part quelques rumeurs « infondées » qui disait que cet enfant ne serait pas celui de mon géniteur.
L'accouchement s'est passé sans accroc, un merveilleux bébé est né. Merveilleux bébé qui me sauvait des mondanités. C'est peut-être pour ça que je le tolérais, même quand il me collait aux basques dès qu'il a commencé à marcher, même quand il me suivait quand j'allais torturer du bébé lapin. Je ne l'aimais pas plus que les autres, mais lui au moins, il me servait à quelque chose.


5 novembre 2014, j'attaquais ma 20e année sur terre.
C'était la première fois où je décidais de m'en prendre à un humain, j'étais las des oiseaux et des animaux, las de leurs cris aigus et de leur yeux pleins de souffrance. Et il a débarqué dans ma vie.
J'arrivais plus à en voir d'autres, même les coups d'un soir paraissaient insipides à côté de son regard. Il m'obsédait, tellement que j'ai décidé de le posséder. Alors je l'ai enchaîné, je l'ai fait souffrir, l'empêchant de hurler avec des bâillons, des chiffons que j'enfonçais dans sa gorge.
Et malgré tout, j'arrivais pas à le briser, comme je brisais ces animaux auxquels j'arrachais la liberté, son regard restait vivant, même quand il pleurait, même quand il était au bord de l'inconscience.
Au bout d'un moment, j'ai arrêté de lui faire du mal, je me suis même surpris à essuyer l'une de ses larmes. Il était tellement plus beau quand il esquissait un sourire, quand il fermait les yeux et qu'il rejetait la tête en arrière sous le plaisir.

Je crois que j'en suis tombé amoureux, et que le syndrome de Stockholm m'a rendu ce que je lui offrais. Je n'avais même plus besoin de l'attacher, il restait près de moi, ou revenait à moi quoi que je fasse. Que je le prenne de force, que je le frappe, que je lui imprime son appartenance au plus profond de lui en le faisant hurler au point où sa voix lâchait, il me revenait.

C'était malsain, même pas réel, et pourtant lui seul était capable de me faire rire aux éclats. Il me rendait faible.

Il a disparu, du jour au lendemain, en ne laissant derrière lui qu'une gourmette où la date de notre rencontre était inscrite. Ironique que cette date ait autant compté pour lui.

20 mars 2018, une semaine avant mon départ.
La femme de mon géniteur me collait aux basques, pire que son fils, persuadée que je vivais mon premier chagrin d'amour quand le peu de vie présent dans mon regard s'était éteint avec la fuite de mon amant. Elle avait raison, mais j'étais bien trop fier pour admettre qu'un lambda avait pu me toucher à ce point.

Alors je l'ai plaquée au mur, prêt à l'étrangler, pour voir la vie s'éteindre dans ses yeux pâles. Jusqu'à ce qu'intervienne mon père.

On ne touche pas la femelle de l'alpha, même si on ne l'aime pas.
Ma sentence ? Bannissement d'une meute à laquelle je n'appartenais même pas. Mais mon statut de fils bâtard me donnait un avantage, celui du chantage au scandale sur la scène médiatique. Ca me permet d'avoir de l'argent tous les mois sur un compte en banque déjà bien fourni par l'argent de ma génitrice, assez pour ne pas avoir à travailler en réalité.



Alors ouais, je me sens chez moi dans cet appart', parce qu'il leur ressemble, parce que c'est tout ce que j'ai toujours connu, comme si rien ne m'appartenait, pas même ma vie. Manquerait plus que l'after-shave de mon père en fond, mêlé à l'odeur du sang.

Inventaire

- Une gourmette, cadeau d'un homme qui a eu une importance dans sa vie, une date est d'ailleurs gravée dessus.
- Le nécessaire de vie dans son appartement, avec un immense lit king size parce qu'il le vaut bien
- Une guitare sèche
- Un compte en banque bien fourni que son père alimente chaque mois automatiquement pour, en plus d'acheter son silence, l'éloigner de la maison familiale et lui permettre de vivre où bon lui semble.
- Une moto sportive, de la marque BMW



Profil psychologique
Je te regarde pas, et si un jour je pose mes yeux froids sur toi, c'est pas que tu m'intéresses, c'est que j'ai envie de faire du mal et que t'es le premier sur qui c'est tombé. Je cours vite, crois moi alors n'essaie pas de fuir, t'y arriveras pas. Et je peux devenir ton pire cauchemar en un claquement de doigt. Le pire dans tout ça ? Tu ne t'en rendras même pas compte.
Je suis fourbe, froid et manipulateur. Je vais jouer le mec indispensable, celui qui est là pour toi, celui à qui tu peux tout confier, même tes pires craintes. Et une fois que tu ne peux plus te passer de moi, je te détruis d'un claquement de doigt. Même si je dois mettre des années pour arriver à ce stade-là.
Ouais, tu peux le dire, je suis persévérant. Un peu obsessionnel sur les bords. Si je m'accroche à toi je préférerais te rendre malheureux plutôt que de te voir avec quelqu'un d'autre. Possessif ? Ouais, jaloux aussi. T'es à moi et à personne d'autres, et je pourrais te l'imprimer dans le crâne avec mes poings. Ca te suffit pas ? Je te l'encrerais au creux de ton corps. Tu m'appartiens.
Je suis prêt à tout, même au pire et le problème si je m'accroche, c'est que tu deviens ma faiblesse, la numéro 1. Peut-être qu'en creusant, tu te rendras compte que j'ai un cruel manque d'amour, que je sais pas comment ça fonctionne et que je suis pire qu'un gosse. Qu'au fond, te blesser me fait au moins autant d'mal. Que si je te veux pour moi seulement, c'est parce que je suis persuadé que tu trouveras mille fois mieux ailleurs.
Ouais je suis parano, mais t'es pas obligé de m'approcher tu sais ? Si t'es à peu près doué, tu peux clairement voir que mon regard reste toujours glacial, même quand je te souris, même quand je te murmure à l'oreille des mots d'amour. Et si t'es pas complètement malade, tu pars en courant.
Sinon tu te tais et tu subis.

Profil physique
• Taille / Poids : 1m97 pour 100 kilos tout pile
• Couleur des cheveux / Yeux : Brun aux yeux marron ambré

Je suis mignon, enfin c'est ce qu'on dit de moi. « Avec tes yeux doux et ton visage de sale gosse, t'as la tête d'un mec qu'on a envie d'aider, de sauver. »
Sauf que je n'ai ni besoin d'aide, ni de sauvetage, j'appellerais le SAMU si c'était le cas.
Mes cheveux bruns, mal coiffés donne un air sauvage à mon visage bien dessiné. J'ai les traits doux, les lèvres fines, et mes yeux ambrés ressortent trop facilement à cause de cette peau un peu trop pâle que je me traîne.
« Tu ressembles à ton père. » Amusant, quand on sait que mon père pleure cette ressemblance.
Comme lui, je suis grand et comme lui, ma musculature est très développée. Je prends d'ailleurs un plaisir certain à la perfectionner, à l'entretenir, profitant de la maladie pour pousser mon corps au-delà de ses limites. Ca me vaut quelques problèmes d'ailleurs, comme des allers retours chez le médecin à cause de plaies qui s'infectent sans que j'ai eu l'esprit de les voir.
Mon corps est constellé de cicatrices, de ratés et de bagarres. De mecs qui se débattent et de filles qui griffent. J'en ai caché certaines sous des tatouages, mais je n'ai pas forcément envie d'être couvert d'encre de la tête aux pieds, alors après deux manchettes, j'ai arrêté de planter mon corps avec des aiguilles.
Puis avec ma démarche féline, personne ne m'entend approcher. C'est pratique quand t'as des envies de meurtre ou des envies de tabasser.

informations supplémentaires

- Il est atteint d'analgésie congénitale, c'est à dire qu'il est insensible à la douleur. Dans son cas, son cerveau produit une trop grande quantité d'endorphine, ce qui fait qu'il est comme anesthésié en permanence. La prise de médicament permet une régulation partielle de l'hormone (donc il ressent les grosses douleurs, même si elles lui apparaissent amoindries) mais s'il oublie de les prendre, il retourne à cet état dangereux de gars qui pourrait se faire transpercer de part et d'autre sans rien ressentir. Il est évident que cet état le met dans des positions délicates, puisqu'il pourrait se vider de son sang et ne s'en rendre compte qu'une fois au bord du malaise à cause de l'hémorragie.
- Il est tatoué sur les avant-bras, il fume des gitanes sans filtre, et il a un penchant pour le whisky.





Derrière l'écran



Ton petit âge ? Bientôt 22 ans :c
Ton impression générale du fofo ? J'aime beaucoup !
Tu l'as connu comment ? Grâce à Graham !
Tu aurais des suggestions ? Peut-être ajouté plus de "décorations" ?
Le mot de la fin : -roule-
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MessageSujet: Re: Vincent de Bertolis || I'm everything you can't control   Mar 27 Mar - 9:33

chui vraiment contente que tu aies repris vince (et que tu aies repris cet avatar m'enfin bon, ressenti tout à fait objectif ) Ca aurait été trop dommage de le laisser mourir ailleurs, il a pas eu le temps d' "abattre" tout son potentiel.
sinon c'est pas vrai, c'est pas moi, c'est graham au départ qui t'a fait connaître le forum me semble hihihihi

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MessageSujet: Re: Vincent de Bertolis || I'm everything you can't control   Mar 27 Mar - 12:09

Vincent !!!
Quel avatar trop sexy ! Bienvenue petit Païen !

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Vincent de Bertolis
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MessageSujet: Re: Vincent de Bertolis || I'm everything you can't control   Mar 27 Mar - 18:39

Clare : Ouais, je pouvais pas l'abandonner comme ça, pas sans l'avoir fait vivre plus longtemps ! Il a beaucoup de chose à voir, à accomplir !
Et oui, effectivement, c'est Graham qui m'en a parlé !! Je me souvenais plus :c

Orson : Merci beaucoup ! J'avoue que cet avatar... hihihi

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MessageSujet: Re: Vincent de Bertolis || I'm everything you can't control   Mar 27 Mar - 20:02

Je m'excuse pour le double post, c'est juste pour prévenir que ma fiche est terminée !

Des poutous

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MessageSujet: Re: Vincent de Bertolis || I'm everything you can't control   Jeu 29 Mar - 8:22

tu rends vraiment honneur à une des musiques de la playlist  Very Happy  (CRX - Broken Bones)
agréablement surprise du remaniement de l'histoire pour l'intégrer à l'univers.

J'ai pas connu l'amour d'une mère, et j'en voulais pas de son amour. Elle était sale, vulgaire avec sa tonne de maquillage et ses habits courts > j'aime cette phrase, tu remplaces le "Elle" par "son amour" et c'est très imagé, du moins c'est comme ça que ça m'est apparu.

On me prend ma liberté ? Je vous prends la vôtre. > Mince, j'aime vraiment trop cette phrase !

C'te gueule d'ange... du Stockholm en perspective... ou des pratiques charnelles douteuses, il devra être bien accroché le prochain prétendant s'il voudra sa gourmette



Bienvenue officiellement dans l'univers.

Inscrit parmi les informés, ton numéro ID est le suivant :

12 19 19 0 4 14 13 17 8 4 M

Tu gagnes deux petites distinctions offertes par le Staff (je crois que l'aspect saignant n'est plus à prouver   )



késako?

Si tu le veux, n'hésite pas à tenir Un journal de Bord
Tu peux aussi rajouter des textes personnels sur ton journal intime
 Si tu cherches à RP, n'hésite pas à poster une demande de recherche RP
Ou bien à utiliser ta boîte MP pour contacter des partenaires.
 Tu peux passer ici s'il te reste des questions/suggestions

Et n'oublie pas que sur Infernum, tes actions peuvent influencer le destin.

___________________
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Vincent de Bertolis || I'm everything you can't control
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